Skip to content

Que lire en 2018 ? Aidez-moi !

3 janvier 2018

Depuis plusieurs mois je ne garde presque plus mes livres lus. Je garde certaines éditions ou lorsque ce sont des cadeaux. Pour les autres, dès ma lecture finie je le propose à mon entourage ou le dépose dans une boite à livre. Une fois lu de nombreux livres retournaient dans ma bibliothèque sans plus jamais en ressortir. Ils y vieillissaient et s’y ternissaient. Aujourd’hui mes bibliothèques sont de gigantesque pile à lire (et je ne vous parle pas des cartons par-ci par là) ! Une véritable mine d’or pour un challenge.

Les Editions J’ai Lu propose cette année un challenge de lecture amusant (Inspiré et traduit de Popsugar.com) et certaines conditions étant cumulatives il parait abordable ! Qui se lance ? N’hésitez pas à partager vos idées de titre !

espace

Un livre dont vous avez vu l’adaptation cinématographique

Pourquoi pas le crime de l’orient express ?

Un polar

Mes bibliothèques en regorgent, surement la catégorie la plus aisée pour moi.

Le prochain tome d’une série déjà commencée

L’occasion de reprendre, et finir, la série Millénium.

Un livre contenant une scène de braquage

Aidez-moi !

Un polar nordique

Surement Millénium

Un roman sur une personnalité historique

L’ocasion de lire L‘échange des princesses de Chantal Thomas

Un livre situé dans un pays qui vous fascine

Aidez-moi à trouver un titre se déroulant à Prague ! Sur les conseils de Le bouquin ivre La vie rêvée d’Ernesto G. de Jean Michel Guenassia dont une partie de l’histoire se déroule à Prague.

Un livre comportant une période de la journée dans le titre

Aidez-moi !

Un livre sur un méchant ou un anti-héros

L’occasion de lire Femmes de dictateur de Diane Ducret.

Un livre sur la mort ou le deuil

L’occasion de lire Il faut que l’on parle de Kevin de Lionel Shriver.

Un livre écrit par une femme qui utilise un pseudonyme masculin

Sur les conseils de Le bouquin ivre un roman de Robert Galbraith, pseudonyme de JK Rowling et sur les conseils de Cuillère en bois et Marque-page un livre de George Sand.

Un livre comprenant un personnage LGBTQ+

Comme une envie de ma replonger dans la série des Chroniques de San Francisco de Armistead Maupin.

Un livre qui est aussi une pièce de théâtre ou une comédie musicale

Aidez-moi !

Un livre dont l’auteur est d’une origine différente de vous

L’occasion de me plonger dans la littérature asiatique.

Un livre sur le féminisme

Aidez-moi !

Un livre sur les troubles psychologiques

Aidez-moi !

Un livre que l’on vous a prêté ou offert

Summer de Monica Sabolo.

Un livre écrit par deux auteurs

Aidez-moi !

Un livre traitant d’un sport

Aidez-moi !

Un livre écrit par un auteur de votre région

Orléans à été le berceau de nombreux auteurs ! lequel choisir ?

Un livre comportant votre couleur préféré dans le titre

Le rouge et le noir de Stendhal

Un livre comportant une allitération dans le titre

Aidez-moi !

Un livre qui vous fait voyager dans le temps

Surement un livre qui me fera voyager dans le passé.

Un livre comportant un élément météorologique dans le titre

Orage, pluie, vent,…je vais fouiller ma PAL

Un livre se passant au bord de la mer

Surement trouvable dans ma PAL.

Un livre comportant un animal dans le titre

Je mettrai ma main à couper que ma PAL en contient plusieurs !

Un livre se déroulant sur une autre planète

Aidez-moi ! 

Un livre comportant des paroles de chanson dans le titre

Amusante recherche dans la PAL à prévoir !

Un livre qui se passe durant Halloween

Aidez-moi !

Un livre comportant des personnages jumeaux

Aidez-moi !

Un livre mentionné dans un autre livre

Mes lectures à venir éclaireront cette catégorie.

Un livre traitant d’un problème de société actuel

Surement Faut-il manger les animaux de Jonathan Safran Foer.

Un classique jeunesse que vous n’avez jamais lu

Sur les conseils de Cuillère en bois et Marque-page un livre le Roald Dahl.

Un livre publié en 2018

à surveiller !

Un livre récompensé par un prix littéraire d’automne

Je trouverai mon bonheur ici

Un livre publié dans la décennie de votre naissance

Vive les années 80 !

Un livre que vous aviez prévu de lire en 2017

Fils de Sam de Michaël Mention

Un livre avec une couverture moche

Je trouverai cela dans ma PAL.

Un livre traitant d’une librairie ou d’une bibliothèque

Aidez-moi !

Un best-seller de l’année de votre baccalauréat

Le pianiste de Wladyslaw Szpilman

Publicités

Une araignée, une réconciliation et un retour !

1 janvier 2018

Après, de nouveau, de long mois d’absence, le 1er janvier me semble un bon jour pour revenir mettre un petit coup de plume ici. Comme une manière de repartir du bon pied mais pas une résolution, bien que les résolutions ne soient que rarement tenues. En ce premier jour de l’année je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur, joie et épanouissement. Depuis ma tentative de retour, à la même époque l’année dernière et qui avait durée 3 petits mois j’ai pensé plusieurs fois fermer ce blog. Souvent, d’un air résolu, j’accédai au bouton « supprimer le blog » de mon hébergeur mais était incapable de cliquer. Difficile de faire disparaître dix ans de chroniques, articles, commentaires,… Et en même temps une culpabilité à voir cet espace abandonné dans les méandres du web.

2017 a été une année riche et intense. J’ai passé de nombreuse semaines à Prague, ville qui me fascine depuis 10 ans. J’en parlais déjà ici. Mon téléphone est rempli de photo de cette ville sous toutes des coutures et toutes les saisons.

Concernant les lectures, beaucoup moins de livre lu que les années précédentes à mon grand regret mais une réconciliation et pas des moindres : un Fred Vargas fini, apprécié et m’ayant donné envie de lire d’autres titres de cet auteur : Quand sort la recluse. Lors de sa sortie L’homme à l’envers a fait le tour de ma famille et mes amis couvert d’éloges sans que j’arrive à passer les cinquante premières pages et cela malgré plusieurs tentatives. Les années ont filé et j’ai régulièrement tenté de me plonger dans un Vargas mais impossible sans vraiment pouvoir l’expliquer. Comme une certaine langueur à la lecture. Puis je découvre Quand sort la recluse dans mon kindle ! Celui-ci étant rattaché au compte de mon père je partage sa bibliothèque. Mon père étant un très gros lecteur je découvre régulièrement de nouveau titre au gré de ses achats. J’ai commencé Quand sort la recluse en me disant : tentons sur un malentendu…. Et bien quelle surprise !

Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, qui d’habitude m’exaspère et dont je n’arrive pas à suivre le flou de la pensée m’a ici embarquée dans ses flots de pensées décousues, ses fameuses bulles gazeuses, et son flegme. Trois morts, tous les trois tués par du venin, celui de la recluse, une araignée qui se tapie dans les coins sombres, qui ne mord pas et dont le venin ne peut pas tuer un homme ! Adamsberg va entraîner son équipe dans une enquête au limite de la légalité. Ils vont se plonger dans une enquête trouvant son origine des décennies plus tôt et déterrer de nombreux crimes. Ce livre m’a également donné envie d’en savoir plus sur les reclu(e)s, ces personnes s’enfermant en solitaire dans une cellule ou un reclusoir. Leur seul lien avec le monde extérieur est un passe-plat par lequel sont transmis offrandes et nourritures.

2 romans, de style complètement diffèrent, évoquent l’emmurement et ils rejoignent ma wish-list :

L’évangile selon Satan de Patrick Graham, un polar dans lesquels les recluses sont présentes.

Du domaine des murmures de Carole Martinez, un roman évoquant la vie d’une recluse au Moyen Age.

2017 a également été une année riche en série ! De nombreuses découvertes à très vite aborder !

Je me suis tue de Mathieu Menegaux

22 mars 2017

Ce court roman est une tragédie grecque. De ces tragédies dont on ne peut, qu’impuissant, voir se dérouler sous nos yeux, le drame, cette longue chute sans espoir.

Clara, la quarantaine, sans enfant, épanouie dans son poste à responsabilité et dans son couple avec Antoine va vivre l’enfer dans un sordide tunnel un soir d’hiver.

4 sonneries, une réponse du commissariat avant 4 sonneries et plus rien n’existait. Une fraction de seconde de réflexion, d’instinct, de tentative de fuite. Un choix : ne rien dire. Si on ne dit rien à personne les choses qui arrivent existent-elles ? Peut-on obliger son cerveau à oublier ? Combattre ce qu’exprime notre corps ?

Clara a fait un choix : se taire, se taire qu’elle qu’en soit le prix.

Ce texte m’a happé, révolté, peiné. L’auteur en quelques phrases aborde la parentalité, la culpabilité, le doute de manière brutale.

Nous assistons impuissant au choix de Claire : ne rien dire, être incomprise, refuser le statut de victime. Nous sombrons avec elle. La chute, d’une violence inouïe, nous laisse face à nos doutes, nos questions. Nous portons avec elle ce secret destructeur et nous posons l’inévitable question : qu’aurais-je fait ?

♦ Je me suis tue de Mathieu Menegaux

Editeur : Points

ISBN : 978-2-75786-009-0

Parution : janvier 2017

Pages : 137

Prix : 6,20 €

Promenades littéraires dans Paris de Gilles Schlesser – photographie de Gilles Targat

20 mars 2017

Vies d’auteurs, inspirations, histoire de personnage, lieux emblématiques de l’édition, ce guide invite à la découverte de plus de 500 lieux « habités par les mots ». L’auteur propose 13 parcours parisien. Chaque parcours est représenté sur une carte puis chaque étape en un court paragraphe. Le livre est richement illustré par une importante iconographie et de nombreuses citations. Son format est parfait pour se glisser dans un sac et partir en ballade.

J’ai choisi de parcourir le livre sur le thème du polar, genre que j’affectionne particulièrement. Suivez-moi !

En route pour le quartier Palais-Royal – Opéra – Madeleine. Au 5 rue des petits champs nous imaginons Fiat Lux l’agence de détective privé de Nestor Burma, personnage crée en 1942 par Léo Malet. Au 22 du Richer nous croisons Fantomas (Les souliers du morts – Pierre Souvestre et Marcel Allain – 1912). Continuons vers Saint-Germain-des-Prés et découvrons au 10 rue Dauphine le Chope du Pont-Neuf, bistrot où vient déjeuner Maigret. C’est le commissaire Massu, l’un des modèles de Maigret, qui fit connaitre ce lieu à Simenon. Traversons la Seine et arrêtons-nous à la Taverne Henri IV, 13 Place du Pont-Neuf. Il s’agit du Tabac Henri IV dans L’écluse N°1 de Simenon. Impossible de faire l’impasse sur le 36 quai des Orfèvres, bureau de Maigret.

Changeons de style au 1 rue Saint-Martin, appartement-bureau d’Eugène Tarpon, ancien gendarme devenu détective dans Morgue pleine et Que d’os de Jean-Patrick manchette. Nous retrouvons Simenon au 21 place des Vosges, où dit-on, il croisait chaque jour le docteur Paul Maigret. Suivons-le jusqu’au 232 boulevard Raspail à l’hôtel Aiglon où il rédigea La Tête d’un Homme en février 1931. Allons vers Montparnasse, au 33 rue Blomet découvrir où San Antonio fit demeurer Berurier et sa femme dans Des gueules d’enterrement en 1957.

Filons maintenant vers République découvrir le lieu de naissance de Gaston Leroux créateur du talentueux Joseph Rouletabille. Arrêtons-nous au 132 boulevard Richard-Lenoir, peut-être verrons-nous Maigret à la fenêtre. Au 125 rue Saint-Fargeau est caché le corps de l’encaisseur Bernard assassiné par Fantomas. Dans la très chic rue Crevaux, au numéro 8, Maurice Leblanc donna naissance à Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

Ce livre invite à la découverte et aux ballades le nez en l’air. Et vous quel est votre circuit littéraire ?

Je remercie chaleureusement les éditions Parigramme et Babelio pour l’envoi et la découverte de ce livre.

♦ Promenades littéraires dans Paris de Gilles Schlesser- photographie de Gilles Targat

Editeur : Parigramme

ISBN : 978-2-37395-010-6

Parution : février 2017

Pages : 283

Prix : 18,90 €

 

La librairie de la place aux herbes d’Eric de Kermel

27 février 2017

 

9782212566147_h430Nathalie est typiquement ce que l’on appelle couramment une bobo, femme d’un architecte pourvoyant pleinement au revenu du foyer elle a élevé ses enfants dans un quartier privilégié de Paris sans jamais avoir besoin de travailler. Elle s’ennuie et décide de quitter Paris pour s’installer à Uzès loin du vacarme et de la folie de la vie parisienne.

Nathalie a une passion pour les livres, une passion qui frôle la devoterie voir le fétichisme.

J’aime les livres qui racontent de grandes histoires romanesques à vous tirer les larmes, mais j’ai aussi un grand plaisir à me laisser prendre dans les déambulations intellectuelles et savantes des essais qui me procurent le sentiment d’être plus intelligente.

J’aime les livres d’art qui font entrer dans les maisons les tableaux du Louvre ou du Prado, ou les images dépaysantes venues des cinq continents. Combien serions-nous à ne rien connaître de ces merveilles s’il n’y avait ces livres ?

J’aime la tranche des livres. Lorsqu’ils sont rangés dans les rayons, on les regarde avec la tête légèrement inclinée, comme si nous les respections avant même de les avoir ouverts.

J’aime le papier. Comment parler du papier au singulier….(page 7)

Une fois installé à Uzès Nathalie découvre que la librairie du village est à vendre, elle y voit l’opportunité de réaliser son rêve : vivre autour des livres et partager sa passion. Elle rachète la librairie, en fait une boutique à son image et y accueille avec chaleur ses clients. Chaque client est l’occasion d’une rencontre, d’une histoire et d’une « prescription littéraire ».

Cette « prescription littéraire » est le point fort de ce livre, tout au long des portraits et du récit des titres sont distillés et je suis ressortie de ce roman avec une liste de livre à lire. L’ensemble des livres évoqués sont listés à la fin de l’ouvrage, voici la mienne :

Quatre-vingt-treize de Victor Hugo

Voyage avec l’absente d’Anne Brunswic

Immortelle randonnée de Pascal Rufin

Big Sur de Jack Kerouac

Soie d’Alessandro Baricco

Mrs Dalloway de Virginia Woolf

Ce roman est un conte de fée, et c’est exactement ce que l’on attend de lui, mais il est sans grande finesse et cela est vraiment dommage, le « feel good » est d’ailleurs l’argument de communication de la maison d’édition. Si vous suivez mon blog vous savez que je ne lis pas habituellement ce genre de roman. Lorsque la maison d’édition m’a proposé d’en lire les épreuves j’y ai vu l’occasion de découvrir ce style toutefois c’est bien trop « gentil » pour moi. Je ne crois pas aux contes de fée ! je le regrette mais je n’ai pas la capacité de simplement profiter de ce livre, mon cynisme naturel revient au galop à chaque phrase ou situation me donnant l’impression d’être au village enchanté.

Bonjour, je m’appelle Hélène. Bienvenue ! je tiens une petite boutique de fringues dans la rue voisine. Je suis tellement heureuse que la librairie ne devienne pas une pizzaria. (…) Si vous voulez, je vous aiderai à tout repeindre quand vous entamerez les travaux (page 11 – 12)

L’auteur alourdi son livre d’une bien-pensance pesante. Le petit village, à la place entourée d’arbre accessible par de minuscules ruelles,  où chacun vie dans le respect des autres et la convivialité, la sauvegarde d’un petit commerce face aux multinationales sans âme, l’ode au livre papier,… Nathalie n’est plus libraire, elle est à la fois psychanalyste, objecteur de conscience, médiatrice… s’en est trop pour moi. Les personnages sont intéressants mais à chaque fois il y ce petit « trop » qui les rends mièvres.

Tarik appartient au régiment du génie basé à Laudun, à une vingtaine de kilomètres d’Uzès. Rien ne me prédestinait à le rencontrer, sauf qu’une librairie mène à tout, même au chevet s’un soldat (page 136)

Ce roman n’a pas eu l’effet escompté sur moi mais je suis sûre que l’un ou l’une d’entre vous croit encore aux contes de fée, si tel est le cas j’envoie avec plaisir mon exemplaire à qui voudra en faire une chronique !

Je remercie chaleureusement les éditions Eyrolles pour l’envoi et la découverte de ce livre.

♦ La librairie de la place aux herbes d’Eric de Kermel

Editeur : Eyrolles

ISBN : 221256614X

Parution : février 2017

Pages : 213

Prix : 14,90 €

La photo du dimanche #35

26 février 2017

Paris est né, comme on sait, dans cette vieille île de la Cité qui a la forme d’un berceau. La grève de cette île fut sa première enceinte, la Seine son premier fossé. – Victor Hugo, Notre Dame de Paris

Paris, février 2017

Photographie personnelle – Mes petites idées – Delph

Photographie personnelle – Mes petites idées – Delph

Dis, tu lis quoi ? #4 : Marie-Anne, auteur du blog Sur la route de Jostein

20 février 2017

trinity-college_bibliotheque

Je suis toujours curieuse de savoir ce que lisent les autres. J’aime regarder les bibliothèques de mes ami(e)s, feuilleter les livres sur les tables basses, conseiller et chroniquer et j’apprécie beaucoup que l’on m’en conseille. Je tiens une liste de livre à lire d’une longueur indécente et prend plaisir à y revenir à chaque passage en librairie ou à la médiathèque.

Dans la continuité de mes anciennes rubriques  « Aujourd’hui j’ai vu lire… «  et « Interview autour du livre » je vous propose de découvrir les lectures de blogueurs (euses), ami(e)s, relation(s), inconnu(e)s,… Et pourquoi pas les vôtres ! Si vous souhaitez participer à cette chronique écrivez-moi à : mespetitesidees@free.fr

Aujourd’hui partageons la lecture de Marie-Anne. Sur la route de Jostein fait parti des blogs que je lis très régulièrement, je vais reprendre mes mots à son sujet dans mon article sur ceux et celles que je suis :

Attention ce blog va avoir un effet assez désastreux sur votre wish-list ! Vous découvrirez des chroniques abouties, des choix variés, des titres et maisons d’éditions peu connus loin des blockbusters de la littérature que l’on retrouve de blog en blog.

Découvrez ses réponses :

jostein

Quel livre lis-tu en ce moment ?

Je découvre en ce moment le premier livre d’un tout jeune auteur chinois de 94 ans, Rao Pingru, intitulé Notre histoire.

Comment l’as-tu choisi ?

Sa couverture, à la fois sobre et exotique, a attiré mon œil curieux. En m’intéressant à la quatrième de couverture, j’ai compris que ce livre allait satisfaire mes envies de découverte et de dépaysement.

Quel en est le thème et le style ?

Comme le titre l’indique, Rao Pingru raconte son histoire et celle de sa famille dans la Chine du XXe siècle. Même si l’auteur a passé de nombreuses années dans un camp de rééducation, si il a perdu sa femme adorée, Meitang en 2008, le récit se veut tendre et poétique. L’auteur utilise un style narratif fluide largement illustré de ses aquarelles et de  calligraphies chinoises.

Si tu devais nous conseiller un unique livre lequel serait-il ?

Impossible de choisir un seul livre! Mais je vais me plier à la règle et les curieux iront voir mes coups de coeur et mes conseils sur mon blog. Donc, le livre qui m’a mise sur le chemin de la lecture est sans aucun doute, Le monde de Sophie de Jostein Gaarder.

Pourquoi celui-ci ?

En lisant ce livre, j’ai découvert comment un auteur pouvait me transporter dans son univers, me faire entrevoir des mondes cachés derrière les phrases, me faire voyager et réfléchir. Je lisais peu avant cette rencontre. Ce roman a déclenché mon envie perpétuelle de retrouver dans la lecture cette frénésie du voyage dans l’espace, le temps et les âmes.

Merci beaucoup Marie-Anne de ta participation !

Les livres évoqués :

Notre histoire de Rao Pingru

En 2008, à la mort de sa femme Meitang, Rao Pingru entreprend de conjurer le deuil par l’encre et l’aquarelle en retraçant, in memoriam et en dessin, le destin de sa famille. Dans son appartement shanghaïen, le vieil homme se souvient du sel des jours qu’il a partagés avec Meitang et de leur vie rythmée par les battements d’une Chine en ébullition.

De sa petite enfance à son mariage avec celle qui porte aux lèvres « une touche d’écarlate », de son engagement militaire lors de la guerre contre le Japon à son internement dans un camp de rééducation où il resta vingt ans, de l’établissement de sa famille à Shanghai à la maladie de son épouse, Rao Pingru restitue dans cette histoire les jours de fête comme les jours difficiles et livre une œuvre qui ne ressemble à aucune autre, une vie dessinée à l’échelle de la Chine. (résumé éditeur)

 

 

Le monde de Sophie de Brodeck de Jostein Gaarder

Qu’est-ce qu’il y a de plus important dans la vie ?
Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d’amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c’est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons.  (résumé éditeur)

%d blogueurs aiment cette page :