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My Boox, sélection de février 2011

4 février 2011

Je n’ai pas encore eu le temps de lire tout les ouvrages reçu en janvier que déja la selection de février arrive !

Ce mois-ci deux roman et deux beaux livres ! De belles photos et de bons moments de lecture à venir.

Le Jardin du Diable de Ace Atkins – éditiondu masque

1921, San Francisco. Samuel (plus tard Dashiell, quand il commencera à écrire) Hammett, enquêteur pour Pinkerton, est chargé d’interroger les témoins de ce qui va être le grand procès du monde du cinéma : Roscoe Arbuckle, dit Fatty, célèbre star du comique muet, est accusé d’avoir, lors d’une orgie dans son hôtel, « écrasé » une jeune actrice, Virginia Rappe, provoquant sa mort. L’affaire est un coup monté, dont le livre nous développe les étapes en alternance avec le cheminement de Hammett, marié à une infirmière, tuberculeux, adorant son métier, fumant et buvant beaucoup, et posant toujours les bonnes questions. Il rencontre en route une séduisante blonde, agent du FBI, qui cherche à découvrir qui a approvisionné en alcool la fameuse orgie qui a mal tourné. 
Outre les deux personnages principaux, les rôles secondaires sont des « people » aussi célèbres que Marion Davies et Howard Hugues, grand instigateur du complot. Le Jardin du diable est aussi une réflexion sur les mœurs dépravées de l’époque, l’obsession de la célébrité et de l’argent, la corruption des magistrats et l’impunité de Hearst : le côté Amérique pourrie qui a poussé Hammett à écrire par la suite Moisson rouge et La Clé de verre. 

 

Tijuana Straits de Kem Nunn au édition Sonatine

Tijuana Straits, frontière de la Californie et du Mexique. Sam Fahey est un ex-champion de surf qui, après avoir passé quelques années en prison, mène désormais une vie recluse et solitaire. Le jour où il recueille une jeune mexicaine, Magdalena, qu’on a essayé d’assassiner près de chez lui, son existence paisible vole en éclats. Activiste en lutte contre les injustices économiques de la région, où les grands groupes étrangers n’hésitent pas à exploiter les travailleurs mexicains et à polluer sans vergogne l’air et les rivières, Magdalena entraîne Sam à la recherche de ceux qui veulent sa mort. Dans ce no-man’s-land qu’est la frontière, patrie désolée de la corruption, de l’immigration clandestine, des trafiquants de drogue, Sam va devoir aller au bout de lui-même pour, peut-être, trouver la rédemption.
Kem Nunn dessine un portrait édifiant de la frontière et, plus largement, des relations entre pays industrialisés et pays du Sud, dont les rapports sont hélas souvent fondés sur le sang.

 

     

 

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4 commentaires leave one →
  1. Jérémie permalink
    4 février 2011 14 h 38 min

    Je me demande bien d’où a pu te venir l’inspiration pour le dernier Kem Nunn… 😉

  2. Jérémie permalink
    5 février 2011 11 h 54 min

    Tu sais bien que c’est l’inverse : tu es la bibliothécaire de choc en charge de la surveillances des piles de livres !

Trackbacks

  1. My Boox, selection de mars 2011 « Mes petites idées

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