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La liseuse et moi : bilan à mi-parcours

17 septembre 2011

Lorsque j’ai commencé à entendre parler des liseuses j’ai eu une réaction assez négative. Je voyais mes livres comme aspirés et disparaitre dans ce nouvel outil technologique. J’aime le livre en tant qu’objet, j’aime les regarder dans ma bibliothèque, j’aime pouvoir les sortir et les prêter à mes amies. Je voyais la liseuse comme la fin du livre papier, la fin de la convivialité autour du livre, le livre que l’on prête, celui que l’on offre accompagné d’un petit mot, et que va devenir ma collection de marque-page ?

Puis j’ai découvert des blogs de lecteurs qui lisent en numérique et qui partagent leurs avis, j’ai lu de nombreux tests de liseuses, je suis allée voir des liseuses en magasin… sans réussir à sauter le pas. Deux arguments me freinaient : le prix de la liseuse en elle-même et le peu d’effort des éditeurs « classique » sur leurs prix des livres numériques. Il y a des éditeurs tout numériques qui proposent de nombreux catalogues mais ce sont les seuls à proposer des prix plutôt correct.

Lorsque Numeriklivres a proposé de prêter une liseuse Bookeen durant 15 jours à des bloggeurs j’ai postulé immédiatement. J’allais enfin découvrir cet objet en condition réelle car ce n’est pas en 5 minutes sur un présentoir dans un magasin que l’on peu se faire une idée. Je suis conquise par la liseuse. Mes premières impressions se confirment à chaque utilisation. La liseuse a intégré ma liste de Noël. Il n’est pas question pour moi de passer au tout numérique, je continuerai à acheter des livres car c’est un vrai plaisir pour moi de pouvoir les toucher, les voir, tourner les pages… Mais je pense que beaucoup de format poche deviendrons pour moi des formats numériques. Je lis toujours plusieurs livres à la fois il y aura donc mes livres de chevet et ma liseuse dans mon sac à main pour les vacances, les transports, les salles d’attentes…. Beaucoup moins lourde qu’un livre et une vrai bibliothèque transportable elle va devenir mon indispensable dans mon sac à main.

Je remercie chaleureusement les éditions Numeriklivres et la société Bookeen pour cette découverte.

Suivez le voyage du Cybook sur le site dédié à l’aventure.

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18 commentaires leave one →
  1. 17 septembre 2011 22 h 26 min

    Comme toi, je n’aimais pas trop ces livres numériques au début. J’aime toucher le livre, tourner les pages, mettre mon marque page dedans. Et puis j’avais peur que les livres disparaissent au fur et à mesure. Mais j’ai vu des gens en utiliser dans le train et je trouve ca super pratique et ce n’est pas encombrant. par contre j’ai regardé les prix et ca fait plutot mal (enfin pour moi qui ne suis encore en étude) donc je vais continuer à acheter des livres de poche à 50 centimes sur les brocantes pour tous mes trajets en train ^^

    • 18 septembre 2011 13 h 07 min

      Il est frais que les éditeurs ont un gros travail à faire sur ce point ! Pour moi la liseuse est un outil complémentaire de la lecture papier.

  2. 18 septembre 2011 10 h 01 min

    Dommage que tu ne décrives pas plus précisément tes impressions.
    On reste sur sa faim … dommage.

  3. 18 septembre 2011 14 h 41 min

    J’ai les mêmes freins que toi : le prix des liseuses (et pour noël je m’oriente plutôt vers une tablette numérique, dont le confort de lecture est moindre) et la faiblesse de l’offre !

    • 18 septembre 2011 14 h 55 min

      Avec l’essort de ce mode de lecture j’espère que les éditeurs vont se remettre en cause ! Beau cadeau la tablette numérique !

  4. Françoise permalink
    18 septembre 2011 17 h 47 min

    Mes résistances sont tombées lorsque, chez la rhumatologue , j’ai vu les blessés aux mains se servir du lecteur ! Pourquoi résister quand on tourne très difficilement les pages et qu’on lit déjà avec un lutrin ? J’ai choisi mon lecteur au poids … bizarrement , pour une dimension un peu plus grande , le poids est doublé . À l’évidence , comme mon chat et mes lunettes , il me suivra ! Évidemment je continuerai d’accepter les échanges venant des amis/ies , pour les nouveautés , mais les classiques ont trouvé place sur mon lecteur . Un grand plaisir de relire Gide , Malraux , Dostoievski …. et les autres .

    • 18 septembre 2011 20 h 02 min

      Je n’avais pas pensé à cela et effectivement si cela peut permettre un accès facile à la lecture c’est sensationnel. Bonne lecture numérique !

  5. ADDA permalink
    27 septembre 2011 8 h 51 min

    Quel échec…
    Voulez-vous la mort des livres ???
    Le seul avantage que l’on peut tirer des liseuses, est, ironiquement, le magnifique atout de pouvoir lire dans l’obscurité…
    Mais tant de désavantages… L’apocalypse approche… Repentez-vous !

    • 27 septembre 2011 9 h 35 min

      Adda quelle virulence ! Contrairement à ce que vous dîte on ne peu lire dans l’obscurité avec une liseuse (encre numérique) car l’ecran n’est pas rétro-éclairé.
      Pourquoi parler de la mort des livres ? Ne peut-on pas allier lecture papier et lecture numérique ?
      Le numerique ne remplacera pas le plaisir de regarder et lire un beau livre mais il peut permettre de lire de manière plus pratique en voyage par exemple.

      Si vous avez lu mon article dans son integralité vous constatez que pour moi ces deux modes sont complementaires et en aucun cas l’un prenant le pouvoir sur l’autre.

      • Françoise permalink
        10 octobre 2011 15 h 32 min

        C’est aussi mon avis . J’achète et je prête encore les nouveautés . Un peu comme le crayon reste encore une manière d’ajouter à sa liste de travaux à faire ou de la note urgente aimantée sur le frigo pour le conjoint ou les enfants . … et aussi les informations à placer au pigeonnier d’une étudiante ou collègue.

    • 27 septembre 2011 10 h 17 min

      Il faut se renseigner avant de laisser les doigts taper n’importe quoi sur le clavier, chère Adda 😉

    • 27 septembre 2011 11 h 20 min

      @Adda, votre commentaire est plein de préjugés et de dédain….et de plus vous faîtes partie de ces gens qui savent tout sur tout mais qui ne savent finalement absolument rien. Le papier n’est qu’un support comme un autre qui, en aucun cas, ne fait la valeur d’une histoire. Personne ici ne veut la mort de quoique ce soit. Il n’y a que vous pour prononcer des mots négatifs et pour affirmer des choses stupides. Par contre, ici, tout le monde souhaite qu’une seule chose: que l’envie de lire soit toujours présent en nous quelque soit le support de lecture.

      • 27 septembre 2011 12 h 06 min

        Il faut dissocier le papier de l’oeuvre. Peu importe le flacon, seul l’ivresse compte !

  6. 10 octobre 2011 15 h 04 min

    @Adda : Frédéric Beigbeder, sors de ce corps!!!

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